Les Pitchounets, façon Pitch®

Ah, le Pitch®, la brioche de Potch… Encore un goûter qui nous rappelle des pubs bien old school. Nous ne pouvons pas ne pas évoquer la douce mélodie « Pitch®, oh mon Pitch®, quand t’as un p’tit creux, prend dans ta poche un Pitch© ou deux… Pitch®, oh mon Pitch®, chacun sa brioche, choco, pépites, fraise comme tu veux… ». Voilà, vous avez la chanson dans la tête jusqu’à la fin de la journée, vous pouvez remercier la Super Supérette ! Chansonnettes à part,  nous avons tenté le Pitchounet 100% artisanal, trop bon et bien moelleux!

Les Pimpants, façon Pim’s®

Une génoise (bien mœlleuse), de la marmelade (fondante et acidulée), une couche (fine et craquante) de chocolat: voilà un Pim’s®. Vous serez sans doute extrêmement heureux d’apprendre que le Pim’s® Orange, le premier né d’une très longue histoire, a vu le jour en 1970, avant des innovations à la framboise, à la poire, voire même – soyons fous ! – à l’orange sanguine.

L’ami Pim’s® sonne très british, on se verrait bien le déguster avec a cup of tea, une robe à pois et une chanson des Beatles.
Mais le Pim’s® est on ne peut plus frenchy, puisque c’est Lu qui le fabrique (ceci dit, il existe bien une version anglaise, le Jaffa Cake®) . Sur son site, l’entreprise vante les mérites de son « chocolat de qualité » (sucre, pâte de cacao, beurre de cacao, matière grasse végétale, arôme (vanilline), émulsifiant (lécithine de soja), HUM HUM !), et de ses « fruits soigneusement choisis » (la marmelade contient 4,5% de pulpe d’orange, 1,4% de jus d’orange concentré (équivalent jus d’orange 7,8%), 0,6% de pulpe d’orange concentrée 0,6% (équivalent jus d’orange 2,6%)… MIAM MIAM).

La Super Supérette a en ce moment des Pimpants en rayon, garantis home made, allez donc y jeter un œil !

Les Délicieux, façon Kinder Délice®

Si vous avez eu une enfance postérieure à 1986 (date de naissance de notre sujet chocolaté), vous avez forcément croqué à la récré dans ce doux gâteau, qui d’ailleurs « donne du goût à ton goûter ! ». Peut-être même avez-vous dragué dans la cours de récré en partageant un Kinder Délice® avec la pauvre fille (ou le pauvre gars) qui avait un goûter pas bon. Comme vous étiez jeune et naïf, vous pensiez aussi qu’un gentil chef moustachu fabriquait vos Kinder Délice® dans sa cuisine (vous ne saviez pas encore ce qu’était qu’une chaîne de production agro-alimentaire).
Mais votre ingénuité n’est pas le sujet. Un Kinder Délice®, c’est extrêmement chocolaté, extrêmement moelleux et extrêmement bon, si je peux me permettre.
Comme le dit l’emballage, ce gâteau contient 15% de lait (soit… 6,3 g, c’est pas ça qui va vous éviter l’ostéoporose à 60 ans, les enfants !) et 5% de cacao (ouaou, 2,1 g de cacao, une vrai cure de magnésium !). Au moins, pas de publicité mensongère !
Mais la Super Supérette vous propose quand même une super version qui vous permettra d’épater votre camarade de classe à la récré (ça marche aussi si vous êtes grand et que vous travaillez dans un open space dans une ville grise).

Les Flamboyants, façon Flanby®

Le Flanby®, c’est un dessert « totalement renversant ». Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est quand même drôle de jouer avec la nourriture. La Fédération française de gobeurs de Flanby® ne vous dira pas le contraire.
Le Flanby® est souvent associé à la mollesse, c’est d’ailleurs un surnom quelque peu péjoratif : Flanby® est bien un mélange entre « flan » et « flabby » qui veut dire « flasque » en anglais.
Les inventeurs de la recette n’ont pas inventé la poudre, puisque qu’il s’agit d’un simple flan accompagné de caramel liquide. Par contre, on peut dire qu’il ont eu un éclair de génie marketing en inventant le système de la languette ! Car les enfants sont extrêmement bon public et rigolent bien en faisant glisser (ou en faisant des concours de gobage) leur dessert. Et c’est bien connu, les enfants influencent les décisions d’achats alimentaires de leurs parents…

La street food, une super cour de récré !

La Super Supérette commence ses escapades hors les murs, loin de nos rayons, avec une petite virée à la soirée Street Food Graffiti, le 12 avril dernier à la Rotonde Stalingrad, à Paris. Après tout, nos goûters d’écoliers sont un peu la street food des cours de récré : des préparations simples, à manger en plein air, en marchant ou en faisant plein d’autres choses en même temps ! Au menu de cet évènement, quatre chefs réinterprètent la street food en version américaine et vintage…
Interview streetfoodesque et délicieux bilan, en images.

Les Braves, façon Bastogne®

Ah, les braves, beaux et bons Bastogne®, croqués au coin du feu avec un thé ou… une bonne bière belge ! Bastogne®, c’est en fait le nom commercial d’un biscuit largement inspiré par les spéculoos belges, lesquels sont traditionnellement donnés aux enfants au moment de la Saint Nicolas.
Leur aspect n’est à vrai dire pas foufou, mais on croque un biscuit bien agréable, un peu granuleux grâce au sucre roux et très goûteux grâce aux épices.
Bastogne est aussi une ville francophone de Belgique. L’histoire ne dit pas si les habitants sont des speculoophiles, mais la ville est connue pour son siège impressionnant pendant la seconde guerre mondiale. Bref, passons sur cette belle bataille et revenons à nos moutons…

Les Truculents, façon Tuc®

Encore un vieux de la vieille de l’industrie agro-alimentaire ! Le Tuc® aurait plus de 50 ans… Dans les années 1950, Monsieur Parein, un biscuitier belge, s’est payé un petit voyage aux États-Unis pour apprendre tous les secrets du cracker américain. La légende raconte que dans l’avion du retour, ce monsieur cherchait un chouette nom pour sa version du biscuit craquant et salé. Quelque chose de court et percutant… Ses yeux tombèrent alors sur un article parlant du « Trade Union Corporation ». T, U, C, trois initiales qui deviendront le logo du petit gâteau apéro. Il ne s’est pas cassé la tête, le biscuitier ! Mais son importation/adaptation est devenu un classique de l’apéro…

Selon Lu, qui a depuis récupéré l’affaire, le Tuc® original contient 73% de blé. Il est vendu comme un biscuit « simple et bon ». En effet, sa composition n’est pas trop complexe, mais testez donc la version de la Super Supérette ! Et n’oubliez pas que l’essence d’un cracker c’est aussi d’être tartiné… Avec du tarama, de l’anchoïade, du fromage, de la marmelade, du guacamole, du chutney, ou même du foie gras, soyez fous !